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décembre 2020 - Société des Hydrocarbures du Tchad
Un nouveau Complexe pétrolier et gazier sera construit à Sédigui

Un nouveau Complexe pétrolier et gazier sera construit à Sédigui

Le chef de l’Etat Idriss Deby Itno a procédé ce 28 octobre 2017, à la pose de la première pierre de construction des champs pétroliers et gaziers de Sédigui dans la région du Kanem. Ceci englobe la construction de l’usine de la Société de Raffinage de Rig-Rig et de l’usine de traitement et purification du gaz de la Société générale du gaz du Tchad.

Situé à 350 km au Nord-ouest de N’Djaména, le champ pétrolier de Sédigui a été découvert en 1975. Il s’étend sur une superficie de plus de 29 km².  Il aura fallu attendre 42 ans pour que le projet se concrétise.

Selon le Directeur Général de la Société des Hydrocarbures du Tchad (SHT), M. Tahir Hamid Nguilin,   l’usine de raffinage de Rig-Rig qui sera livrée d’ici douze mois, aura une capacité brute de 2.000 barils par jour.

S’agissant du gaz, M. Tahir Hamid Nguilin précise qu’il sera transporté à N’Djaména à travers deux gazoducs de 312 km devant relier Sedigui à DjarmayaL’un pour le gaz naturel et l’autre pour le gaz butane. La capacité de production de l’usine de traitement et purification du gaz de la Société générale du gaz du Tchad sera de 400.000 m3 de gaz par jour 

Le Directeur Général de la Société des Hydrocarbures du Tchad confie également que le projet générera 500 emplois directs et 1.000 emplois indirects aux bénéfices de la population du Kanem, ceux des autres régions y compris des étrangers.

Faisant la présentation technique de l’ouvrage, le Directeur général de Consortium, Blue Ocean Clean Energy Limited relève que, la pose de la première pierre est le premier jalon de confiance entre sa société et le gouvernement tchadien. « Nous ferons de notre mieux pour que le projet soit une réalité en 08 mois », a-t-il déclaré. Il précise par la suite que,  la construction de l’usine de la société de Raffinage de Rig-Rig coûtera 58 millions de dollars et l’usine de traitement et purification du gaz s’élèvera à 120 millions de dollars.

C’est un vieux rêve de plus de 40 ans qui prend forme aujourd’hui, grâce à la ténacité et clairvoyance d’un Chef d’Etat visionnaire, souligne pour sa part, le ministre du pétrole et de l’énergie, Me Béchir Madet. « Dès leur mise en service, les nouvelles installations pétrolières, gazières et de raffinages contribueront au renforcement de l’indépendance énergétique du Tchad. Le projet Sédigui est d’un intérêt national certain et avéré », conclut le ministre Béchir Madet.

Pour faire passer le message, le Chef de l’Etat s’est adressé à la population en Gorane, une langue du terroir. « Lorsque le pétrole de Sédigui a été découvert, beaucoup de vous ici présents, ne sont pas nés. Les premières personnes à bénéficier des retombées seront vous, population du Kanem. Pour cette raison, je vous exhorte à plus d’implications pour la sécurité des travailleurs et des installations. D’ici la fin 2018, le pétrole coulera. Grâce à ce projet, des écoles, centres de santé, châteaux d’eau  seront construits. Le Tchad est assis sur du pétrole. C’est un don de Dieu. Aimez-vous, les uns, les autres, aimez votre pays et œuvrons pour son développement dans la paix, l’unité et la stabilité ».

Dossier Glencore

Dossier Glencore : “avec la signature de l’accord intérimaire… le Tchad est de retour sur le plan économique” Tahir Hamid Nguilin

Le Directeur Générale de la Société des Hydrocarbures du Tchad (SHT), M. Tahir Hamid Nguilin nous a accordé un entretien, sur le nouvel accord que le Tchad vient de signer le 21 février 2018, à Paris en France. Cet accord intérimaire a été conclu avec la société Glencore relative au contrat de prépaiement et au contrat de commercialisation de brut avec cette dernière. 

L’accord que le Tchad vient de renégocier vient corriger les carences et les difficultés dans l’exécution du contrat originel de 2014 renégocié en décembre 2015. Ces carences et difficultés se résument en 5 points. Le premier est le coût prohibitif, à travers un taux d’intérêt global, qui est de Libor +7,5% l’an assis sur un prêt presque sans risque, parce que portant sur une ressource certaine. Le second est le mode de remboursement, qui est devenu du fait de la baisse des cours et de la production, quasi confiscatoire, en ce sens qu’il porte sur 70% de Barils « redevances » et 100% des Barils « equity » (participation), à savoir ceux provenant des participations de l’État, à travers la SHT dans le consortium Esso, CNPC, etc. En 3e lieu et comme conséquence du mécanisme de remboursement et de la conjoncture pétrolière, ce prêt génère un service de la dette publique qui absorbe l’essentiel des revenus du Tchad et crève les ratios de soutenabilité de la dette, toutes choses incompatibles avec le programme que le Tchad a conclu avec le FMI, la banque mondiale, etc. En quatrième position, la question de l’indépendance énergétique du Tchad et de l’approvisionnement du marché local et de la raffinerie par un brut appartenant au Tchad. Étant entendu que le contrat commercial 2014 revu en 2015 remet tout le pétrole actuel et à venir revenant à l’État et à ses démembrements entre les mains de Glencore. Le dernier point concerne la souveraineté du Tchad en matière de commercialisation de son brut une fois le prêt principal remboursé. Il faut noter qu’il existait une dichotomie entre le contrat de prêt et le contrat commercial, en ce sens que la durée de vie technique du contrat de prêt est bien courte par rapport à celle du contrat de commercialisation.

Ainsi, même si le prêt était remboursé dans les 3 ou 4 ans ce qui est possible si les cours sont élevés, le contrat commercial, qui ne pouvait être rompu par anticipation, courrait jusqu’à la livraison du 120ecargo à Glencore. Ce qui peut amener le pays à passer par Glencore pendant  10 ans.

Face à tous ces déséquilibres, il a été convenu d’ouvrir les renégociations dès janvier 2017.

« Pour ce faire, rien ne pouvait prospérer sans la volonté politique, et je puis dire que la volonté politique a été totale, ferme, déterminante et déterminée, le Chef de l’État, qui a suivi scrupuleusement et minutieusement ces renégociations, a été clair lors de l’interview qu’il a accordé à la presse internationale l’année dernière » confie le directeur général de la SHT M. Tahir Hamid Nguilin. Ainsi selon lui, la feuille de route du Chef de l’État a été de corriger ces carences.

Les termes du nouvel accord prennent en compte la baisse du taux d’intérêt, pour que ce prêt soit à son juste coût ; l’assurance de l’indépendance énergétique du Tchad ; le respect de la souveraineté du Tchad en matière de commercialisation de son brut par l’annulation de la divergence de durée existant entre le contrat de commercialisation et le contrat de prêt et l’inclusion d’une clause de terminaison ; la mise en conformité des services de la dette avec le programme du Tchad avec le FMI ; la génération de marges budgétaires durables pour l’État.

Ainsi, il peut être noté que l’accord intérimaire signé apporte les clarifications et les solutions à toutes les difficultés et carences relevées conclut le patron de la SHT. «Avec la signature de cet accord intérimaire que d’autres envient, le Tchad est définitivement de retour sur le plan économique» se félicite Tahir Hamid Nguilin.

Hydrocarbures

Hydrocarbures : le Tchad se dotera d’un tout premier dépôt pétrolier

Société de raffinage de N’Djamena

Tchad : Idriss Déby Itno nomme sa fille à la Société de raffinage de N’Djamena

Le 17 mars, le président tchadien a à la fois nommé sa fille, Fatimé Idriss Déby, au poste de directrice adjointe de la Société de raffinage de N’Djamena, et relevé son fils, Seïd Idriss Déby de la direction de la Société des hydrocarbures du Tchad (SHT).

Le chef de l’État tchadien a nommé mardi sa fille, Fatimé Idriss Déby, ancienne directrice commerciale de la Société des hydrocarbures du Tchad (SHT), au poste de directrice adjointe de la Société de raffinage de N’Djamena (SRN), détenue à 40 % par l’État du Tchad et à 60 % par les Chinois de la China National Petroleum Corporation (CNPC).

Ce poste, où elle remplace Valerie Commelin, a été occupé par son frère, Seïd Idriss Déby, jusqu’au 26 décembre 2018, date à laquelle il a été nommé directeur général de la Société des hydrocarbures du Tchad (SHT), dans un contexte de tension avec les coactionnaires chinois de la SRN.